Le Loup et l’écureuil

Au village Apache, toute la Tribu était ravie car une jeune fille avait reçu l’autorisation
de sortir du Grand Tipi et chacun dans la Tribu connaissait parfaitement son rôle
auprès d’elle afin de la guider au mieux sur le chemin sinueux et rempli d’embûches
que la vie n’allait pas tarder à lui envoyer en guise de leçons.


En effet, demander conseils aux anciens qui ont déjà emprunté le même chemin permet
parfois d’éviter certains pièges déjà repérés et ainsi l’on gagne du temps car l’on peut
se concentrer sur des traquenards que l’on ne soupçonne même pas.


Les Grands Esprits soufflèrent à la Chamane le nom qu’ils avaient choisi pour la jeune
fille ; elle s’appellera «Petite Plume ». Les anciens se concertèrent afin de lui trouver ce
qu’il y avait de mieux.


Un jour, les Grands Esprits soufflèrent à l’oreille de la Chamane de provoquer Petite
Plume .


Alors la Chamane se souvint de cette nuit où elle avait montré à Petite Plume la force
qui sommeillait en elle. Et Petite Plume avait vu, sans boire d’alcool ni prendre aucune
drogue, un loup apparaître dans le ciel. La Chamane se souvint que Petite Plume lui
avait dit cette nuit-là qu’elle avait eu peur de n’être qu’un petit écureuil.


La Chamane comprit alors qu’elle devait provoquer Petite Plume car le moment était
venu pour elle de laisser l’écureuil s’en aller dans la forêt et de réveiller le loup qui
sommeillait en elle.


Alors la Chamane provoqua Petite Plume et ce jour-là, le Loup se réveilla.


Plume de Feu

Un travail impensable

Comment expliquer un métier qui n’existe pas vraiment ?

Voilà le défi de ces quelques lignes !

Mon caractère curieux et sociable m’a vite amené à côtoyer des personnes influentes de notre monde. Ces personnes ont perçu ce que je n’aurais jamais soupçonné moi-même. Certains « dons » pouvaient servir et être utilisés pour des dossiers importants.

Cela ne s’est certes pas fait en un jour, bien que le récit le plus important naie duré que quelques heures !

Mon ancienneté dans les systèmes de discussions sur internet m’ont permis d’appréhender le vrai du faux quand il s’agit de prouver l’identité d’une personne.

Si quelqu’un prétendant être une personne influente et travailler dans des hautes sphères, la croirez-vous ? Pour ma part non, je demanderais de multiples preuves des dires annoncés.

Dans mon expérience, la personne de l’autre coté de l’ordinateur a fait sonner mon téléphone portable sans connaître mon identité ou mon numéro. Cette même personne m’a ensuite transmis des images satellites de ma maison, ce qui m’a assez surpris. Les détails étaient incroyables pour l’époque. Ce qui me fit comprendre que je ne jouais plus dans la cour des petits fut la déclaration de mes résultats militaires, ce type d’information n’est pas mis dans les mains de tout le monde.

Je pris alors le temps d’examiner les demandes faites et la possibilité ou non d’aider cette personne.

Après plus d’un mois de communication intensive, mon interlocuteur que je nommerai Allan pour des raisons d’anonymat, me proposa de travailler sur un dossier sensible. Mes atouts de profiler et de médium allaient être mis à l’épreuve afin de rendre service.

On me demanda d’ouvrir un dossier contenant des photos. Je pris le temps de les examiner une par une jusqu’à avoir un flash. Je vis deux hommes dans un train. Allan me demanda durant plusieurs heures de décrire les moindres détails de ce flash. De la couleur de la banquette, aux heures sur les montres, tout y passa. Après quelques heures de travail, un plan émergea de cette entrevue. Les recherches menées furent fructueuses.

Lors de certaines enquêtes, il m’est arrivé de n’avoir aucun flash et de ne pas pouvoir venir en aide. Cette histoire reste assez unique et ne doit pas être vue comme une norme chez les médiums mais cela montre que l’impossible peut devenir possible si l’on est suivi et accompagné correctement.

Marmotte Thor

Plume de Feu

Qui est «Plume de Feu» ?

Une vie «presque normale»

Je me situe quelque part dans différents croisements d’arbres généalogiques de Grande familles où ont depuis des années évolués en toute sérénité des magnétiseurs, des rebouteux, des exorcistes, des sourciers, etc…

J’ai toujours évolué dans un milieu mystérieux en recevant des flashs d’informations, des prémonitions, en ayant des ressentis très fort et en communiquant de manière très positive avec une Personne que les autres ne pouvaient pas voir. Cependant, très jeune, j’ai appris à ne pas en parler.

Après un mariage, des enfants devenus adultes et indépendants, une vie professionnelle réussie qui m’a amenée à des postes proches de la Direction, une tornade est soudain passée dans ma vie.

Ma vie professionnelle épanouissante, peut-être trop bien organisée, s’est arrêtée brusquement en raison de problèmes de santé inopérables engendrant des douleurs permanentes très fortes.

Première ouverture : les dons de mes ancêtres

Après quelques mois où je me sentais inutile, je me suis rendue dans un Haut-lieu énergétique appelé Longeborgne et comme me l’avait appris ma grand-maman lorsque j’étais petite, j’ai prié.

Lors d’un flash, alors que je travaillais encore, Feu mon grand-papa m’était apparu et m’avait dit : «demande et tu recevras». Alors j’ai demandé à recevoir «quelque chose» qui me permette d’être encore utile sur terre.

C’est ainsi que certains Dons de mes ancêtres qui sommeillaient en moi se sont réveillés et je les ai mis au service des personnes qui en avaient besoin.

Une personne a été très importante durant cette période et je l’en remercie vivement. Il s’agit de Madame Jacqueline Palus, dont la renommée internationale n’est plus à édifier et qui a eu la gentillesse de me guider durant tout le temps qui me fût nécessaire pour apprivoiser et utiliser de manière optimale ces Dons.

Deuxième ouverture : le chamanisme

Lors d’une rencontre, j’ai eu, grâce au service de son traducteur, le privilège de discuter avec Monsieur Harlyn Geronimo, Grand Chaman domicilié au Nouveau Mexique, et arrière-petit-fils du Grand Guerrier Apache Geronimo. Le but de cette discussion était pour moi de lui donner «quelque chose» que j’avais ramené de Longeborgne. En remerciement, M. Harlyn Géronimo a enlevé les lunettes de soleil qu’il portait habituellement et a plongé son regard dans le mien. Cela a provoqué en moi des frissons qui m’ont parcouru des pieds à la tête. Je ne comprenais absolument rien de ce qui m’arrivait. Et M. Géronimo parlait tout en anglais. Alors son traducteur m’a expliqué qu’en l’espace d’un regard, M. Géronimo venait d’activer en moi des Dons chamaniques. Dès la 1ère nuit, et ensuite pendant des mois et des mois, chaque nuit, allongée dans mon lit les yeux fermés, pendant environ 45 minutes «je voyais comme des films qui passaient à une vitesse qui m’empêchaient d’en saisir le sens». Je recevais «quelque chose».

Il me vient ici une pensée : «L’Humain étant complexe, les complexes que développent certains humains au cours de leur vie rendent leurs complexités encore plus complexe. »

Plume de Feu

Médium, Guérisseuse et Chamane

sans alcool et sans drogue

La face cachée de la lune

Un jour Marmotte Thor me proposa, ainsi qu’à une de mes connaissances, que nous appellerons Odette afin de conserver son anonymat de le suivre dans un voyage astral.

Je n’avais jamais fait ce genre d’expérience et sachant qu’il pratiquait cela depuis de nombreuses années, j’acceptais de suite avec enthousiasme. En effet, j’ai reçu cette invitation comme un honneur, un moyen pour moi de m’ouvrir à une autre dimension et qui sait, peut-être de voir mes dons évoluer encore.

Il faut savoir que je n’ai jamais cherché tous ces événements qui m’arrivent et que certaines personnes qualifient d’étranges.

J’ai appris à vivre avec cela et maintenant je fais partie des personnes pour qui cela est une normalité.

Combien sommes-nous ? je ne le sais pas.

Combien voudraient être comme nous et n’y arrivent pas ? beaucoup.

Combien nous jalousent car ils ne sont pas comme nous ? ……..

Combien nous aiment pour ce que nous sommes et font appel à nous pour les aider ? beaucoup.

Le grand jour enfin arrivé, nous nous retrouvâmes chez Odette et c’est sans aucune appréhension que j’ai suivi les instructions de Marmotte Thor. Il est bon de rappeler que la réussite de ce type d’expérience dépend de 6 conditions primordiales :

  1. Avoir une confiance totale en la personne qui guide
  2. Suivre les instructions de manières précises et immédiates
  3. N’éprouver aucune peur face à ce qui va arriver car c’est l’inconnu total
  4. Ne ressentir aucune ironie face à ce que l’on va faire
  5. Être sous l’emprise d’aucune drogue.
  6. Ne pas être en état d’ébriété.

Si l’une des conditions n’est pas totalement remplie, il n’y a pas de voyage astral et l’échec en revient, non pas au guide, mais à celui qui n’a pas rempli les 6 conditions. Sur le moment, il peut arriver, qu’en toute bonne foi, l’on soit certain d’avoir rempli toutes les conditions. Cependant après quelques jours et une réflexion sur soi, la ou les condition(s) non remplie(s) ne tardent pas à faire surface.

Tout d’abord, Marmotte Thor nous demande de bien regarder un tableau accroché au mur. Ayant toujours été une élève assidue en classe, je me suis bien attardée sur tous les détails.

Ensuite, il nous dit de fermer les yeux. Il nous prend la main et nous demande si nous nous souvenons de la barque dessinée sur ce tableau. Nous lui répondons toutes les deux : oui.

Alors il nous dit : « on y va » !

Et je me retrouve avec Odette et Marmotte Thor assise dans une barque au milieu de la mer.

Marmotte Thor nous demande alors si nous nous souvenons de la lune dessinée sur ce tableau. Nous répondons toutes les deux : oui

Alors il nous dit : « on y va » !

Et là, je pars du bateau comme une fusée en direction de la lune, je passe derrière la lune et je me retrouve entourée de livres suspendus dans les airs.

De suite, je me suis rappelée un flash très ancien où j’avais vu ma grand-mère maternelle, décédée il y avait déjà plusieurs années, ouvrir des rideaux recouvrant une immense bibliothèque remplie de livres. Au moment du flash je lui avais dit : « je refuse d’apprendre tout ça ». Et ma grand-mère m’avait alors répondu : « tu n’auras pas à l’apprendre, tout te sera donné ».

Au souvenir de ce flash, je me suis empressée de laisser mon regard parcourir le plus possible de livres suspendus en disant : « oui, je veux apprendre ».

Puis j’ai entendu la voix de Marmotte Thor qui nous a dit de retourner à la barque et je me suis retrouvée assise dans la barque en face d’Odette. Ensuite il nous a dit d’ouvrir les yeux et j’étais à nouveau dans le salon d’Odette, assise sur son canapé.

Marmotte Thor nous dit alors de regarder à nouveau le tableau et à ma grande surprise, je vis une grosse goutte de peinture sur le tableau d’Odette. Cette goutte bien sèche n’était pas là avant notre voyage lunaire j’en suis bien certaine. Je l’aurais vue. Elle était si grande. Odette nous dit que c’était sa nièce qui avait peint ce tableau. Qu’il avait toujours été lisse. Elle confirma que jamais il n’y avait eu de peinture qui avait coulé.

Seul Marmotte Thor peut expliquer la provenance de cette goutte de peinture qui a surgit tout à coup sur le tableau.

J’ai remercié Marmotte Thor pour ce voyage inoubliable.

Odette nous dit alors qu’elle est restée dans la barque. Qu’elle n’a pas pu aller vers la lune. Je suis désolée pour elle. Je la console et je lui dis que cela sera pour une autre fois.

Plume de feu

Le combat d’une nuit

Il était une fois une femme qui avait pour habitude de se rendre à Longeborgne, non seulement pour s’y balader, mais également pour y prier et y prendre le temps de savourer une énergie hors du temps.

Un jour elle décida d’y acheter 2 chapelets. Un pour elle, tout en bois et un très joli rose qu’elle décida de donner plus tard à sa petite-fille. Ce qu’elle ne fera jamais, vous comprendrez pourquoi plus tard.

Elle rangea le petit chapelet rose dans une jolie petite boîte et prit l’habitude de prier chez elle avec le chapelet de bois. Tout se passait bien.

Un soir que son compagnon était déjà couché, elle ressentit que quelque chose d’étrange se passait dans l’appartement.

Elle se coucha et comme son compagnon était déjà endormi sur le dos, elle déposa son chapelet en bois sur son plexus afin de le protéger….. de quoi ? elle ne le savait pas…. Et elle s’endormit….

Au milieu de la nuit, elle s’éveilla brusquement, elle aussi sur le dos, la bras gauche totalement crispé, hors du lit et dans sa main gauche elle serrait très fort le chapelet qu’elle avait déposé sur son compagnon. Sa tête était également tournée vers la gauche. Une fraction de seconde lui suffit pour comprendre que quelque chose n’était pas normale : la pièce était entièrement dans l’obscurité la plus totale !

Elle regarda alors droit devant elle et dans cette nuit noire dans laquelle était plongée la chambre 2 yeux qui la fixait à quelques centimètres des siens. Elle comprit de suite que le diable était en face d’elle et qu’elle devait se battre avec la seule arme que sa grand-maman lui avait apprise : La Prière

Alors en fixant ses 2 yeux mauvais qui la menaçait, elle commença à réciter le Notre Père en y insérant régulièrement une phrase qu’elle avait reçue. Une phrase qui chasse le diable. Elle ne sait pas combien de temps a duré le combat, ni combien de Notre Père entre-coupé de cette phrase, sans se tromper elle a récité du plus profond de son cœur pour gagner ce combat. Ce qu’elle se rappelle, c’est que ce fût long, très long…… et tout à coup, les 2 yeux mauvais qui la menaçaient se sont éteints et la luminosité habituelle a repris sa place dans la pièce. Elle ne dormit plus de la nuit.

Le lendemain, elle raconta cette histoire à son compagnon. Elle sortit de la boîte le petit chapelet rose qu’elle destinait à sa petite fille et au moment du coucher, elle demanda à son compagnon de s’entourer le poignet avec son chapelet à elle.

Elle garda le petit chapelet rose et resta éveillée au salon le plus longtemps possible car elle n’osait pas aller se coucher, de peur de s’endormir et d’avoir à se battre seule encore une fois.

Puis, vaincue par la fatigue, elle décida que si tel était son destin, il fallait bien qu’elle y aille. Autour de son poignet, le petit chapelet rose, elle ne tarda pas à s’endormir.

Rien ne se passa cette nuit-là.

Le matin lorsqu’elle se réveilla, soulagée, elle avait toujours le petit chapelet rose autour du poignet. Son compagnon avait lui aussi toujours le chapelet de bois autour de son poignet à lui.

Et pendant qu’ils déjeunaient tous les deux, elle entendit la voix de son Guide lui dire : Avoue que si je t’avais dit AVANT contre QUI tu allais devoir lutter une nuit, tu n’aurais jamais osé dormir de ta vie ?

Elle reconnu qu’il avait raison. Et il lui dit qu’elle n’aurait jamais plus à lutter contre celui-là et qu’elle pouvait maintenant dormir tranquille.

Quelques années plus tard, elle raconta cette histoire à un homme qui venait de débuter en qualité de croque-mort. Il était en présence de son épouse et elle avait totalement confiance en eux.

Celui-ci lui demanda si, à son avis, le fait d’avoir un chapelet dans les mains aurait pu avoir une influence car depuis de nombreuses années, les morts sont enterrés sans chapelet entre leurs mains jointes ?

Elle répondit simplement : je ne sais pas…..

Plume de feu

10 minutes avec une grand-maman

Depuis très longtemps, je sais que j’ai cette faculté de communiquer avec les personnes décédées. J’ai vu plusieurs fois mon père décédé en 1996, puis mon mari qui a choisi sa mort en 2000.

Le jour où j’ai décidé de mettre cette faculté au service de celles et ceux qui le souhaitaient, j’ai choisi de le faire en mettant la personne vivante et la personne décédée en contact direct.

En effet, je trouvais qu’une description et ensuite quelques phrases auraient pu trop facilement être remis en question par la suite lorsque la personne aurait raconté son expérience à des personnes fermées à ce sujet.

De plus, ce qui se disait entre la personne décédée et la personne vivante ne me concernait en aucune façon.

Je l’ai donc fait pour la 1ère fois à un jeune homme portugais venu chez moi pour un soin de guérison comme j’avais vu faire ma grand-maman lorsque j’étais petite.

J’ai proposé cela à ce jeune homme car je sentais qu’il y avait en lui quelque chose de très très profond qui nécessitait bien plus que du magnétisme.

Il a accepté. Assis sur une chaise, comme il était très réceptif et qu’il ne manifestait aucune peur, une personne est de suite venue pour lui parler. Je le sens car je ne suis qu’un modeste canal, un peu comme l’appareil téléphonique et rien d’autre.

Je l’ai laissé 10 minutes et ensuite je l’ai ramené «ici et maintenant »

Il était très ému et il m’a dit qu’il avait passé tout l’après-midi à discuter assis sur un banc avec sa grand-maman, au Portugal, devant la maison de celle-ci.

Puis, très inquiet, il s’est retourné vers mon horloge car il avait son fils à aller chercher à l’école. En souriant, je l’ai rassuré en lui disant que le temps qu’il avait pris pour un après-midi était en fait 10 petites minutes.

J’ai beaucoup d’autres personnes qui sont venues chez moi pour bénéficier de cette manière de faire qui leur permet de parler sans intermédiaire avec des Êtres chers qui s’en sont allées. Certaines personnes ont souhaité partager ces rencontres avec moi, d’autres ont préférés garder cela pour elles.

Quelque soit leurs réactions, cela s’est toujours fait dans le Respect, la Confidentialité et le Libre Choix.

Plume de feu

Un bal dans l’Au-Delà

Guider deux personnes en même temps pour une rencontre avec des personnes décédées est un exercice qui me plaît beaucoup. Et j’ai l’occasion de le faire plusieurs fois.

Il s’agit cette fois d’une mère (une Comtesse italienne) et de sa fille qui souhaitent parler avec Feu Monsieur le Comte.

La fille m’avait déjà prévenue que suite à la séance elle avait rendez-vous à l’onglerie et qu’elle reviendrait chercher sa mère par la suite.

La différence lorsque l’on guide 2 personnes de cette manière c’est qu’elles ne prennent pas forcément la même voie pour rencontrer la personne décédée et qu’il ne faut pas les perdre en chemin.

Je les ai prises les 2 par la main et elles se sont tout de suite retrouvées dans un immense bâtiment.

Tout de suite, elles ont toutes les deux entendu de la musique. Alors je les ai invitées à se diriger vers la pièce d’où venait la musique.

Afin de ne pas les perdre, je leur demandais à l’une et à l’autre de me décrire ce qu’elle voyait.

Il est bon de rappeler ici que je pratique une technique de guidance à l’aveugle et que je ne vois rien. Seul mon ressenti et les indications données par mes client(e)s nous permettent d’avancer. C’est un travail d’équipe. Si je ressens une peur qui s’installe chez la personne que je guide, je sais que nous n’irons pas plus loin car la personne n’est pas prête.

En empruntant des chemins différents donc, les voici toutes les deux arrivées devant la porte d’où émane la musique. Je leur dis d’ouvrir la porte.

La fille peut entrer et elle me dit qu’il y a un bal et que son père vient vers elle. Je lui dis alors d’aller vers son père et que tout va bien.

La mère quant à elle ne peut pas entrer, elle me dit qu’elle est de l’autre côté de la pièce par rapport à sa fille. Qu’elle n’est pas arrivée par la même porte. Elle me dit qu’elle voit sa fille dans les bras de son papa (Feu le Comte) et que celui-ci semble la présenter aux autres personnes présentes au bal.

Tout à coup, la fille me dit que le bal est terminé. Alors je ramène la mère et la fille à l’extérieur du bâtiment.

La fille me dit que devant le bâtiment, il y a des tables et qu’il y a une personne par table.

La mère me dit qu’elle est face à un homme barbu. Je lui dit de lui parler. Elle me répond qu’il ne lui dit rien.

Alors je profite du bal dans l’Au-Delà pour passer quelques messages personnels. Je demande à la fille si elle voit un cowboy. Elle me répond que oui. Alors je lui dis de lui faire un bisou sur la joue de ma part. Elle me répond que lorsqu’elle s’est penchée pour le faire il a dit : «toi touche pas à mon chapeau ». Je l’ai remerciée de l’avoir fait pour moi.

Puis je lui dis de demander s’il y a un homme qui s’appelle GT* sur la terrasse. Elle me répond que oui. Alors je lui dis : «dis-lui que je tiens à sa fille ». Elle me répond qu’il a une bière devant lui et qu’il la lève en disant : « ça marche ».

Ensuite je les ai ramenées toutes les 2 « ici et maintenant » en remerciant toutes les personnes qui étaient venues pour nous.

La séance terminée, j’ai fait un soin à la fille (je suis guérisseuse) et ensuite elle est partie pour sa manucure.

Je suis donc restée seule avec la mère. Je dirais plutôt avec Madame la Comtesse.

Madame la Comtesse ne comprenait pas pourquoi elle et sa fille n’avaient pas pris le même escalier et n’étaient pas arrivées à la même porte. Elle ne comprenait pas pourquoi elle n’avait pas pu entrer dans la salle de bal et retrouver son mari, Feu Monsieur le Comte comme leur fille.

Alors je lui ai dit que je ne savais pas et j’ai écouté ses lamentations.

Plume de feu